Maltraitances médicales.
Traitements forcés générant des effets secondaires que je ne supportais pas (et qu'on aurait dû me retirer), mais la psychiatre a refusé en affirmant qu'on "ne pouvait rien me donner d'autre".
J'ai eu de l'akathisie, une rigidification des membres et mouvements, des problÚmes d'élocution (débit de parole particuliÚrement lent durant la prise sans que je ne puisse rien y faire), ce qui me paniquait...
L'akathisie gĂ©nĂ©rant une grande souffrance, je paraissait paniquĂ©e et Ă©nervĂ©e durant tous les entretiens lorsque demandant l'arrĂȘt de ce traitement, que je n'ai pas obtenu...
Un des mĂ©dicaments me faisait aussi baver. Il n'a pas Ă©tĂ© enlevĂ©. On m'a seulement collĂ© un patch derriĂšre l'oreille pour m'empĂȘcher de baver.
Je me suis aussi urinée dessus à trois reprise à cause des traitements, mais je n'en ai jamais parlé car jamais trop honte.
Un des mĂ©dicaments a Ă©galement stoppĂ© mes rĂšgles (qui ont repris 6 mois aprĂšs arrĂȘt).
Ils pratiquent les électrochocs. Je ne pense pas qu'on puisse y donner de "consentement éclairé" quand on est aussi assommé par tous les cachets qu'ils donnent.
On ne peut sortir qu'en promenade de 30 min par jour, une fois par jour avec les autres gens internés dans le service.
Je ne supportais vraiment pas les trucs qu'on me donnait. D'autres patients ont mĂȘme compatis et en ont parlĂ© aux infirmiers, mais rien n'a changĂ©.
Je suis rentrée de cette endroit complÚtement droguée et dans un état lamentable, ma famille voulait porter plainte.
Je souffre encore de sĂ©quelles depuis que j'y suis allĂ©e notamment maux de tĂȘte et fatigue chronique que j'attribue aux traitements que j'ai subis lĂ -bas. Je me remets peu Ă peu grĂące Ă une bonne alimentation et hygiĂšne de vie.